lundi 28 mars 2011

Les Loups de Mercy Falls - tome 1 - Frisson par Maggie Stiefvater


4e couverture :

Grace vit dans une petite ville américaine, aux abords d’une forêt. Son enfance a été ,arquée par l'irruption d'une meute de loups qui l'a attaquée. L'un des animaux l'a sauvée et depuis, un lien étrange s'est établi entre la jeune fille et ce loup. Ombre à la fois protectrice et inquiétante, il rôde autour de la maison isolée.

La mort brutale d'un élève complexe du lycée de Grace déclanche une réaction violente : la ville entière crie au loup et lance des chasseurs à travers la forêt. Tous les animaux ne parviennent pas à écapper aux balles... le loup de Garce est touché.

Quelques heures plus tard, Grace retrouve sur le pas de sa prote un jeune homme blessé au regard étrangement familier...



Critique :

Long et trop court... Ennuyant et excitant... Étrange et fascinant... Bref tous ces mots sont contradictoires et décrivent bien le livre que j'ai dévoré soit dit en passant. Explications? Très bien... Long et court à la fois, je dis que le livre est long, car il y a des moments qui sont inutiles à lire, que j'ai sauté et pourtant j'ai très bien compris l'histoire, c'était donc de l'écriture superflue. Cependant, le livre se dévore des yeux, j'ai eu une facilité impressionnante à le lire... Une fois que l'on comprend le principe des deux narrateurs alternatifs, qui s'échangent la parole pratiquement à chaque chapitre, j'ai dû relire quelques fois avant de le comprendre ce principe. Une fois plongée dans l'histoire, je dois dire que j'étais complètement absorbée par celle-ci. Une nouvelle façon de voir les loups-garous, très intéressante et spéciale d'ailleurs... Ennuyant et excitant... N'est-ce pas totalement deux opposés? Oui, ça l'est, mais je veux dire par là que ce livre à beau être très bon, certains passages sont plutôt long. Le livre est original et dépaysant avec ses différents points de vue et de nouvelles façons de concevoir les choses. Finalement, une belle lecture qui nous fait ressentir tout plein d'émotions différentes et qui nous fait découvrir une autre facette des éternels loups-garous. Pour en savoir plus, cliquer sur l'icone ci-dessous.



dimanche 27 mars 2011

Fablehaven - tome 1 - Le sanctuaire secret par Brandon Mull


4e couverture :

Depuis des siècles, les créatures fantastiques les plus extraordinaires se cachent dans un refuge secret, à l'abri du monde moderne. Ce sanctuaire s'appelle Fablehaven.

Kendra et Seth ignorent tout de ce lieu magique, dont leur grand-père est pourtant le gardien.

Un jour, ils découvrent l'incroyable vérité : la forêt qui les entoure est peuplée d'êtres fabuleux - fées, géants, sorcières, monstres, ogres, satyres, naïades...

Aujourd'hui, l'avenir de Fablehaven est menacé par l'avènement de puissances maléfiques. Ainsi commence le combat des deux enfants contre le mal, pour protéger Fablehaven de la destruction, sauver leur famille... et rester en vie.


Critique :

Un univers fantastique incroyable... Je ne pensais pas découvrir tout un monde merveilleux et dangereux à la fois dans un livre qui, à première vue, n'est pas le genre de livre que j'achèterais par curiosité (comme Damnés). Fableheaven est tout simplement incroyable, je crois. Au départ peut-être un peu long, des enfants qui vont chez leurs grands-parents... et alors? Mais les comportements mystérieux de certains d'entres eux mènent Kendra et Seth à s'interroger et à découvrir la vérité... Ou du moins une partie de celle-ci. Je n'ai pas sauté au plafond comme une folle, mais je n'ai pas pu lâcher le livre avant la fin et je n'ai pas été déçue. Dès que l'on plonge dans cet univers regorgeant de mystères, on ne peut plus s’arrêter, il faut savoir le dénouement! Je pense que ce livre est une grande réussite, avec ses personnages attachants, ses évènements étranges qui sont inexplicables... Bref, un roman fantastique des plus originaux, sans pour autant être un livre qui est inventé de toutes pièces, évidemment, les créatures fantastiques restent les mêmes, mais certaines particularités les rendent originales et nous sommes toujours surpris par les découvertes et les péripéties des deux enfants... Enfin, un livre qui, je pense, mérite d'être lu par tous les amateurs du fantastique. Pour en savoir plus, cliquer sur l'icone ci-dessous.


vendredi 25 mars 2011

Le peintre des visages par Monika Feth


4e couverture
Six mois se sont écoulés depuis le meurtre de Caro. Jette et Merle louent sa chambre au sympathique Mike et s’attachent à sa petite amie Ilka, aussi jolie que mystérieuse.

La vie semble enfin reprendre un cours normal. Jusqu’à ce que Ilka disparaisse sans laisser de trace. Pour Jette le cauchemar recommence...

Ne croyant pas à la thèse de la fugue, Mike, Jette et Merle cherchent désespérément des indices. Et finissent par découvrir que la jeune fille cachait de sombres secrets...

Critique :

Je ne sais pas quoi en penser. Bien que je ne m'attendais pas à mieux de ce livre, je dois dire que je le trouve bof! Aucun effet de surprise, aucun suspens, on sait tout de suite ce qui va arriver. En effet, ce livre nous révèle tout, tout de suite! Pas la chance d'être surprise. Après avoir lu Le cueilleur de fraise que j'ai trouvé tout aussi bof, je voulais lire ce livre pour voir si ça s'améliorerait. Mais non, encore une fois je crois que j'aurais pu me passer de lire ce livre. Je voulais en finir dès que j'ai commencé et pourtant je suis du genre à vouloir tout de suite après, relire le livre, mais pas celui-ci, une fois c'est assez. Par contre, malgré une histoire boiteuse, qui, je trouve aurait pu être soignée, les secrets de famille d'Ilka ont piqué ma curiosité, car on ne sait pas tout dès la première page. Au début, je ne comprenais pas la relation entre Ilka et une personne de son passé... Mais j'ai compris après. Pas très imaginatif, cela arrive dans la vie de tous les jours, mais tout comme le premier tome (que je dois relire pour en faire une critique) ça nous sensibilise un peu à ces situations. Cependant, les personnages sont attachants et adorables, surtout Mike qui est près à aimer Ilka malgré tout. L'ensemble est tout de même bien écrit et facile à lire. Une lecture de chevet, mais sans plus! Pour en savoir plus, cliquer sur l'icone ci-dessous.


mercredi 23 mars 2011

Les Vampires de Manhattan par Mélissa de la Cruz


4e couverture
Il n'y a pas plus glamour que Mimi et son frère Jack au lycée ultra chic Duchesne, à New York. Snobs et branchés, ils forment avec leurs amis un club très sélect. Theodora, qui est plus vintage que Prada, n'est pourtant pas insensible au charme du très sexy Jack. Pourquoi un garçon si populaire s'intéresse-t-il soudain à elle ? Quel rapport avec Aggie, une élève retrouvée morte, vidée de son sang ? Theodora est déterminée à le découvrir quand apparaît sur sa peau un entrelacs de veines bleutées qui lui glace le sang. Elle non plus n'est pas une fille
tout à fait comme les autres...



Critique :

Démarrage plutôt long et lu dans le cadre du baby challenge bit-lit.(Fallait bien que je place cette phrase quelque part...) J'avais l'impression de tourner en rond un certain temps. Si je n'ai pas particulièrement aimé le concept de l'histoire, je pense qu'elle est tout de même bien structurée. Pourtant, les personnages prennent du temps à découvrir leur côté caché et c'est plutôt énervant. On cible très bien certains des personnages, mais d'autres nous révèlent des surprises inattendues. Le concept des vampires est intéressant, une autre vision des choses, mais je ne l'aime pas particulièrement. Il est vrai que ces temps-ci je ne suis pas très subjective mais bon, il faut de bons livres et des moyens pour apprécier les excellents. Je classerais celui-ci dans moyen. Par contre, le mystérieux Croatan (n'est pas une innovation... un tueur de vampire sous un autre nom...) mais reste une belle idée et nous sommes intrigués par ceux-ci jusqu'à la fin du livre. Si je ne pense pas qu'acheté le livre vaille la peine, le lire pourrait être intéressant pour certains et pour d'autres une perte de temps. De plus, c'est une lecture légère et pas mal fille, vous comprenez : les vêtements sont très décrits (parfois inutilement) et surtout la majorité des personnages (sauf certains dont trois des personnages principaux) fait très « jeunesse cool, riche, beaux et belles, les plus populaires de l'école» tout un stéréotype quoi! Finalement, malgré une petite déception, c'est avec réserve, mais curiosité que je vais lire toute la série pour voir si mon jugement va s'améliorer (apparemment, par les critiques sur Livraddict, oui il va s'améliorer). Pour en savoir plus, cliquer sur l'icone ci-dessous.


mardi 22 mars 2011

Michèle Gavazzi

La littérature québécoise a beaucoup d'importance pour moi, surtout depuis que je découvre d’excellente séries qui sont issues du Québec. On se dit probablement que les grands succès américains qui font le top des choix des lecteurs sont les meilleurs. Et bien, moi je dis non! Vous avez lu Fascination? La version traduite est horrible! Et d'ailleurs, l'histoire n'est pas si bonne que ça, où est l'originalité? Après tout, ce n'est qu'un vampire qui tombe amoureux d'une humaine. Mais c'était du déjà vu, vous connaissez Journal d'un vampire? C'est la même histoire dans le fond (un vampire qui tombe amoureux d'une humaine), mais avec beaucoup de modifications et puis, Journal d'un vampire est paru avant Fascination.... Bref, j'ai de plus en plus d'aversion pour cette histoire (Fascination), mais je ne dis pas que quand le film est sorti il y a deux-trois ans je le détestais, non j'étais une fane finie avec mes amies, maintenant je m'en suis lassée et j'ai fini par ne plus aimé la série.

Je m'éloigne de mon sujet principal qui est que je veux souligner l'importance de soutenir la littérature québécoise et donc je vais vous présenter évidemment des livres, mais aussi des auteurs qui m'ont marquée. Je vais commencer par celle qui m'a définitivement marquée (avec une autre) depuis Noël 2009... Il y a un peu plus d'un an (je rappelle que Noël est très proche du nouvel an... donc de 2010...)

Je vous la présente : Michèle Gavazzi!


Un peu de son histoire... Michèle Gavazzi est née en janvier 1973 en Uruguay. Un an plus tard, elle part avec sa famille pour la terre de ses ancêtres : l'Italie. Par la suite, sa famille s'installe au Québec en 1976. Elle obtient un baccalauréat en 1998 et pendant l'année scolaire 1997-1998, elle enseigne l'espagnol. Quelques années plus tard (de 2004 à 2006) elle travaille à la pige en tant que traductrice de documents. Pendant ce temps, elle commence à se consacrer à l'écriture qu'elle ne lâchera plus par la suite.

En continuant dans la même voie, voyons un peu ce qu'elle a à nous offrir côté livre en allant dans l'ordre chronologique. Exploitant diverses préoccupations mondiales au travers de ses livres qui sont d'excellents thrillers fantastiques - à chaque fin des livres on en veut toujours plus - Michèle Gavazzi publie ses premiers romans, la trilogie Nessy Names en 2007. Le premier tome de cette série Nessy Names, La malédiction de Tiens reçoit le prix jeunesse des Univers parallèles en 2008. Cette série traite de l'avancement technologique qui continue de grandir et qui nous éloigne de plus en plus de la nature, à laquelle nous infligeons des dommages qui, dans quelques années, seront irréparables. Dans cet univers futuriste, l'auteure jette des bases solides pour la continuation des prochains romans. La base reste souvent la même, sans pour autant devenir ennuyante. Surtout les valeurs de l'auteure ressortent plus que tout dans ses livres, preuve qu'elle y met d'elle-même, contrairement à ses romans populaires que l'on aime tous, du style de Twilight (enfin, moi je ne l'aime pas, mais c'est un exemple comme un autre) , il n'y a pas vraiment de valeurs associées à ces romans. Par contre, les romans de Mme Gavazzi regorgent d'amour, d'humanité, d'amitié et de nature (genre protection de la nature, garder contact avec celle-ci). De plus, une autre des particularités de ses romans, c'est qu'elle puise dans ses deux cultures différentes, avec lesquelles elle a grandi, soit l'espagnol et le français. Dans un mélange des plus particuliers, elle joue avec les deux langues comme bon il lui semble pour créer un tout exquis! L'auteure m'a vraiment marquée avec toutes ces morales et leçons de vie que l'on peut tirer de ses romans. La deuxième trilogie, qui parut en 2008, raconte en une tout autre vision des choses, les changements climatiques en nous y sensibilisant en même temps. Éva, elfe des eaux, m'a vraiment accrochée et je n'ai pu lâcher la trilogie avant de l'avoir lu au moins trois fois. Iris est parue en 2009 et c'est la première fois que je lisais l'auteure, pour tout dire : Wow! Je lis beaucoup de fantastique, mais je n'avais jamais lu quelque chose du genre. Pour vous donner une idée : je l'ai eu le jour de Noël 2009 et j'ai terminé les trois tomes tôt le 26 et quand je dis tôt c'est 2h -3h du matin, dans ce coin-là. Le petit dernier est Aria, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire la trilogie qui se passe dans un monde futuriste qui nous amène sur tout le globe, avec toutes les différences possibles.

Bref, une auteure remarquable qui mérite que l'on s'attarde à ses oeuvres. Elle m'a vraiment marquée par le contenu de ses textes, des morales, des leçons de vie que l'on peut en tirer. Alors, à tous les québécois qui n'ont pas lu ses livres : vous manquez quelque chose de vraiment bien!

dimanche 20 mars 2011

Damnés par Lauren Kate


4e couverture
Mon ange,
Ma malédiction

Lorsque Luce rentre à Sword & Cross, un lycée d'éducation surveillée, elle est d'emblée attirée par le ténébreux Daniel.
Dans cet endroit sinistre où les portables sont interdits, où les élèves ont un passé lourd et où des caméras surveillent les moindres faits et gestes de chacun, Daniel devient une obsession. Mais le jeune homme évite Luce, qui est aussi courtisée par Cam, un beau brun aux yeux verts. Malgré sa fascination pour Daniel, Luce n'arrive pas à résister à Cam. Ce dilemme perturbe la jeune fille, déjà déstabilisée par la présence d'ombres, qui la poursuivent et l'inquiètent depuis l'enfance. Tout est conçu pour que l'ordre règne à Sword & Cross, pourtant ce lieu deviendra le théâtre de drames troubles et mystérieux...


Critique :

En voyant la couverture, je me suis dit : « Ça, il faut absolument que je le lise! ». Ce qui a été une fortement bonne impression, compte tenu du fait que la couverture est superbe et que les seuls mots à l'arrière soient : Mon ange, Ma malédiction. (On retrouve le reste du texte que j'ai mis au verso de la couverture...) Donc, piquée de curiosité, je l'ai acheté, évidemment, moi et mes ardeurs dépensières lorsque l'on parle de livre. En commençant à le lire, je trouvais cela un peu long, mais j'ai excusé le livre par le fait que ce n'était que les 10 premières pages... Par contre, après 150 pages je commençais à désespérer : il ne se passait absolument rien! Rien de rien! Les personnages tournaient autour du pot... Créant de petites histoires par-ci, par là, mais rien de bien concret. Mais je n'ai pas lâché le livre pour autant et je fus très agréablement surprise et contente de ne pas avoir abandonné, car la fin est un vrai délice! Donc, malgré le début long, le livre est une excellente découverte et je ne manquerai pas de lire le 2e tome. Je le recommande aux plus patients qui parviendront au bout des premières pages pour finalement se lancer dans l'intrigue qui est au coeur de ce récit. Pour en savoir plus, cliquer sur l'icone ci-dessous.


jeudi 17 mars 2011

Cyrano de Bergerac par Edmond Rostand


4e couverture
Aimable jeune homme et auteur à demi-succès patronné par Sarah Bernhardt, Rostand devient du jour au lendemain avec Cyrano de Bergerac un héros national, sur le champ décoré de la Légion d'honneur. Somptueux divertissement poético-militaire, pièce historique qui rappelait à la fois Les Trois Mousquetaires et le monde des précieux, drame en vers d'une ahurissante virtuosité où parut revivre le meilleur de Ruy Blas, Cyrano conquit sans peine un public lassé du théâtre d'idées qu'enflamma le patriotisme culturel de l'auteur. « Ainsi, il y a un chef-d'oeuvre de plus au monde », écrivait Jules Renard le soir de la générale. Il faut sans doute en rabattre un peu, mais un peu seulement : bien que né dans le sérail de la plus bourgeoise des bourgeoisies, Cyrano demeure la plus grande réussite de théâtre populaire à ce jour connue et le dernier acte, avec son couvent et ses feuilles mortes, est aussi émouvant qu'un finale de Verdi.

(La couverture ne correspond pas avec la 4e de couverture, je ne trouvais pas la bonne image. Désolée pour l’inconvénient. Mon livre est un Folio classique, édition de Patrick Besnier, imprimé en 2009. )


Critique :

"C'est un roc!... C'est un pic!... C'est un cap!...
Que dis-je, c'est un cap?... C'est une péninsule!"

Vous avez sans doute reconnu cette réplique tirée de la célèbre Tirade du nez de Cyrano dans l'Acte 1 scène 4. Une pièce pour le moins exceptionnelle. Un bon coup de rire dans les diverse tirades de Cyrano. Une belle histoire d'amour d'un triangle amoureux entre Cyrano, Christian et Roxane. Une pièce de théâtre touchante où l'on joue avec les mots d'une manière savante. Lu dans le cadre scolaire, mais aussi pour 2 challenges, j'ai pu approfondir la pièce et tous les détails et les subtilités de celle-ci. J'ai beaucoup aimé, malgré le début où il y a tellement de personnages qui seront inutiles à la pièce par la suite et qui cause une incohérence, on dirait qu'ils parlent tous en même temps! Pourtant, la pièce devient malgré tout vivante pendant notre lecture. Touchant et émotif comme récit, il contient des scènes d'amour et des scènes de cape et épée, une histoire autant pour les femmes que les hommes, jeunes ou vieux. Il faut quand même une certaine maturité et une certaine compréhension de la langue française, car le texte contient un vocabulaire riche et la plupart des dialogues riment. Un classique à ne pas manquer! Pour en savoir plus, cliquer sur l'icone ci-dessous.

jeudi 10 mars 2011

Ne vous gêné pas de laisser des commentaires... :)

Le Pacte des Marchombre - Tome 1 - Ellana par Pierre Bottero


4e couverture
« -Ellana, la voie des marchombres ne t'apportera ni richesse ni consécration, elle t'offrira en revanche un trésor que les hommes ont oublié : ta liberté. Si tu le désire, je peux accompagner tes premiers pas.
- Que voulez-vous dire? »


Critique :

Peut-être un peu déçue... Je me suis attendue à mieux de l'auteur des séries exaltantes d'Ewilan. Pourtant, ce fut un plaisir de lire cette oeuvre, car tout au long de la lecture, nous découvrons le monde mystérieux d'Ellana, un personnage saisissant dans La Quête d'Ewilan. Oui, un plaisir de nous plonger dans l'univers des marchombres, qui est rempli de secrets dont quelques-uns nous sont révélés dans ce livre. Ellana vit plein d'aventures passionnantes, mais tout de même un peu exagérées compte tenu de son très jeune âge dans le début du livre. Comme vous l'aurez deviné, je l'ai lu dans le cadre de Challenges dont 2 Baby et le Big... Et puisque je voulais le lire depuis longtemps pour fermer la boucle... Finalement, je le recommande comme lecture facile, une lecture qui peut rester sur notre table de chevet... Pas besoin d'être trop concentrée pour le lire... Pour en savoir plus, cliquer sur l'icone ci-dessous.